Cette épître revêt une dimension de la motivation, en rappelant de s'attacher encore de plus au Seigneur.
De ne pas se lasser croyant tout accomplir mais de continuer comme n'ayant encore rien fait.
Oubliant ce qui est en arrière et se portant vers ce qui est en avant.
Le verset 13 montre que Paul était un homme de maximum.
Alors qu'il était presque à la fin de sa vie mais se disant n'est pas encore arrivé.
« Le pire dans la vie c'est de croire que l'on est déjà arrivé alors qu'on vit encore. »
Dans le dire de Paul au verset 13 on voit :
L'expression de l'humilité :
Implantant plusieurs églises plus que tous les autres apôtres mais il dit : « je n'ai encore rien fait ».
La détermination à faire plus :
« Je ne pense pas l'avoir saisi » — il ne se contentait pas de ce qu'il a déjà réalisé mais visait encore plus.
« Je cours vers le but » — une expression de détermination.
Pour Paul, ce que l'on appelle maximum était le minimum.
Dieu pouvait dire à Élie : « Mange et bois, car le chemin est encore très long ».
Sachons que la réussite n'est pas une finalité.
Pour être dans la dimension de l'apôtre Paul, il y a des attitudes que l'on est appelé à avoir pour atteindre la perfection :
La conscience du minimum :
Sans cette conscience l'on ira pas loin. Chercher à faire plus que le passé.
L'on doit savoir qu'il y a encore des défis à relever.
La détermination à progresser :
Ne pas s'arrêter à avoir conscience du minimum mais avoir aussi la détermination à progresser.
Ne pas avoir la pensée du stationnement.
La discipline de cœur :
Oubliant ce qui est en arrière et se portant vers ce qui est en avant,
non seulement oublier les échecs mais aussi les exploits car ceux-ci peuvent devenir des obstacles.
Porter ses regards vers ce qui est en avant. Refuser toute stagnation.
Oubliant ce qui est en arrière et se portant vers ce qui est en avant.